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  • Césarienne de Légumes – Lou Wiz

    55,00 

    « Césarienne de Légumes », par Lou Wiz.

  • La Baballe – Geoffrey Grimal

    60,00 

    « La Baballe », par Geoffrey Grimal.

  • Basset Hound Tatoué – Geoffrey Grimal

    60,00 

    « Basset Hound Tatoué », par Geoffrey Grimal.

  • La Coulée Verte – Gab

    70,00 

    « La Coulée Verte » par Gab.

  • Cagouillosaurus Rex – Bastarde Maudite

    70,00 

    « Cagouillosaurus Rex » par Bastarde Maudite.

    LA LEGENDE DE LA CAGOUILLE ORIGINELLE
    [read more]Angoulême, été de l’an 1056.
    La ville est en proie à l’angoisse depuis des mois. Le manque de pluie avait considérablement asséché la région et le manque d’eau se faisait cruellement sentir.
    Pour couronner le tout, les prédictions de l’évêque Cagouillot Ier sur son lit de mort n’avaient pas été d’un grand secours pour la population :
    « L’Diab’ y va nous coller un cataclymsse sureu’l’coin d’la goule ! Ô’va être la boucherie, couillon ! », avait-il dit sur un ton grave et mystérieux avant de lâcher son dernier soupir.

    Dans les jours qui suivirent la mort de l’évêque, une grande masse gluante apparue au loin.
    Elle se dirigeait droit sur Angoulême très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très lentement.
    Les habitants de la ville, d’abord apeurés, comprirent vite qu’il ne servait à rien de paniquer, puisque si ce gros machin était le cataclysme annoncé par l’évêque, ils auraient largement le temps de plier tranquillement leurs affaires et de bien vider leurs maisons avant de partir, puisqu’il n’était quand même pas très rapide, ce cataclysme, certes très gros, mais vraiment pas rapide…

    ­

    Le gabarit titanesque ne permettait pas d’apercevoir l’animal en entier.
    Elle était plus grosse qu’un dragon, sa peau était aussi visqueuse et molle que celle d’une limace et elle portait sur son dos une large coquille hérissée de piquants.
    La bête laissait dans son sillage de grandes traces humides, qui engluaient de baves les fermes, les forêts et les gens, sans jamais faire de mal à personne. On commença à bien l’aimer, ce gros machin.
    Et puis sa bave donnait une belle peau et humidifiait les sols, alors les gens étaient contents, c’était un peu la bénédiction de la région, finalement. Ils la baptisèrent Cagouille Royale (Cagouillosaurus Rex en latin) d’après l’évêque Cagouillot Ier.

    Malheureusement, l’ardeur du soleil ne désemplissait pas. Un jour où le soleil brûlait encore plus que d’ordinaire, la bête s’écrasa aux pieds de la ville.
    Le manque d’eau avait eu raison de la grande Cagouille Royale. En se décomposant, son corps se liquéfia et les sillons creusés sur son passage se remplirent d’eau, donnant ainsi naissance à la Charente.
    Depuis ce jour, il y a plein de petites cagouilles sur les bords du fleuve, et les charentais ont pour philosophie de ne jamais se presser et de toujours être bien imbibés, en hommage à la Grande cagouille sacrée.
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  • Vers d’Autres Rivages – Benoît Hapiot

    180,00 

    « Vers d’Autres Rivages », par Benoît Hapiot.

  • Wall Paper, Like a Paradise – Benoît Hapiot

    150,00 

    « Wall Paper, Like a Paradadise », par Benoît Hapiot.

  • Récif – Charlotte Rousselle

    50,00 

    « Récif », par Charlotte Rousselle.

  • Biloba 16 – CONI

    50,00 

    « Biloba 16 », par CONI.

  • Lion Rouge – CONI

    80,00 

    « Lion Rouge », par CONI.
    Les yeux sont peints à la main : chaque estampe est unique.

  • Diables – Andreas Marchal

    33,00 

    « Diables » par Andreas Marchall.

  • Musée – Aurélie Ming Lang

    40,00 

    « Musée » par Aurélie Ming Lang.

  • Les Ecluses – Fédor Muravyev

    40,00 

    « Les Ecluses » par Fédor Muravyev.

  • Corto Maltes – Manon Dumas

    40,00 

    « Corto Maltes » par Manon Dumas.

  • Saule Pleureur – Manon Dumas

    40,00 

    « Saule Pleureur » par Manon Dumas.

  • Amour Un Jour, Amour Toujours (Diptyque) – Taumah

    150,00 

    « Amour Un Jour, Amour Toujours », diptyque par Taumah.

  • Amour Toujours – Taumah

    90,00 

    « Amour Toujours » par Taumah.

  • Amour Un Jour – Taumah

    90,00 

    « Amour Un Jour » par Taumah.

  • Autour d’un Verre 023 – Matthieu Exposito

    63,00 

    « Autour d’un Verre 018 » par Matthieu Exposito.

    Le dessin de cette sérigraphie d’art est tiré d’une série de 800 dessins réalisés dans les bars de 2004 à 2006 où j’allais observer la condition humaine, à raison de 8h par jour pendant des périodes de 1 à 4 semaines, et je dessinais ce que je voyais. Ce sont mes « Contes de la folie ordinaire » à moi.

  • On Voit Trop Les Dents – Matthieu Exposito

    150,00 

    « On Voit Trop Les Dents » par Matthieu Exposito.

    Au cours du tirage de cette estampe, l’artiste est intervenu sur chaque exemplaire en bombant de la peinture noire.
    Chaque tirage est désormais unique en fonction des coulures de cette peinture.

  • Autour d’un Verre 018 – Matthieu Exposito

    63,00 

    « Autour d’un Verre 018 » par Matthieu Exposito.

    LE MOT DE L’ARTISTE

    Ce dessin a été réalisé avant février 2007. Une femme dans un PMU va demander à un jeune homme du feu. Rien d’étonnant, l’interdiction de fumer n’était pas encore entrée en vigueur. C’est leur rencontre qui m’a semblé incroyable. Regardez-les ! Cette scène ne vous semble pas à la fois sensuelle, cocasse et touchante… Je les aime mes piliers de comptoir.

    Le dessin de cette sérigraphie d’art est tiré d’une série de 800 dessins réalisés dans les bars de 2004 à 2006 où j’allais observer la condition humaine, à raison de 8h par jour pendant des périodes de 1 à 4 semaines, et je dessinais ce que je voyais. Ce sont mes « Contes de la folie ordinaire » à moi.

  • Autour d’un Verre 003 – Matthieu Exposito

    63,00 

    « Autour d’un Verre 003 » par Matthieu Exposito.

    LE MOT DE l’ARTISTE
    Brasserie FOY, sur la place Stanislas à Nancy, un homme est entré et a pris une bière et il l’a bu mécaniquement sans regarder autour de lui. Il était comme un pantin désarticulé avec seulement son bras gauche qui bougeait, sa nuque comme brisée par une immense désespérance, absolument perdu dans ses pensées. Il est venu une seule fois… Ce personnage m’a profondément marqué tel un tableau de la « période bleue » de Picasso.
    Le dessin de cette sérigraphie d’art est tiré d’une série de 800 dessins réalisés dans les bars de 2004 à 2006 où j’allais observer la condition humaine, à raison de 8h par jour pendant des périodes de 1 à 4 semaines, et je dessinais ce que je voyais. Ce sont mes « Contes de la folie ordinaire » à moi.
  • 17h45 – Geoffrey Grimal

    300,00 

    « 17h45 », par Geoffrey Grimal.

  • Bouleversement des Valeurs – Geoffrey Betoulle

    300,00 

    « Bouleversement des Valeurs », par Geoffrey Betoulle.

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